20 avril 2006
Comment faire évoluer la relation ?
La relation de soumission est une notion très personnelle. Chacun donnera un sens précis au mot soumis, dominatrice, esclave, etc.
Faire évoluer cette relation demande de savoir déjà où l'on se situe et jusqu'ou les deux partenaires souhaitent aller en terme d'investissement de temps mais aussi émotionnel. Pour cela nous allons utiliser la classification de Diane Vera.
Une fois cela fait, l'évolution peut se faire d'une part en assurant qu'il y aura une garantie sur ce qui va se passer et pour cela nous utilisons le Contrat et le Safeword qui permettent de délimiter les pratiques réalisées. Enfin nous évoquerons l'importance des objectifs pour progresser.
Les 9 catégories de soumission
En 1988 dans son livre "the lesbian S/m safety manual", Diane Vera propose une classification en niveau de soumission. Cette classification à pour intérêt de délimiter globalement ce qui est attendue comme relation, ainsi que les possibilités d'évolution. Plus que de niveaux, ce qui laisserait sous-entendre qu'il faut aller vers le niveau le plus élevé, nous préférons utiliser le terme de classes.
1. Le Masochiste non soumis ou le Fétichiste sensuel : Non intéressé par la servitude, l’humiliation ou de " donner " le contrôle à autrui; il est intéressé seulement par la douleur et/ou une sensualité plus " épicée ", toujours sous son propre contrôle et terme, pour son plaisir personnel. (Désir de recevoir seulement que des sensations corporelles et nullement intéressé d’être utilisé pour servir un partenaire aux besoins " sadique ").
2. Le pseudo soumis, non esclave : Non intéressé de " jouer à l’esclave ", mais intéressé aux autres rôles de soumission, comme les scènes de professeur d’école, infantilisme, travestisme forcé. Souvent intéressé par l’humiliation, mais non de servir une Maîtresse même en jeu. Il va largement décider du jeu et des règles.
3. Le pseudo soumis, esclave par jeu : Aime " jouer " à l’esclave. Aime se sentir soumis et servir une Maîtresse et dans certains cas, aime être utilisé pour satisfaire son partenaire aux besoins sadiques, mais dans tout les cas, sous ses propres termes et conditions. Dicte largement le déroulement de la scène. Souvent des adeptes fétichistes comme par exemple les admirateurs de pieds (foot fetish).
4. Le vrai soumis, non esclave : Donne le contrôle à son partenaire (d’une façon temporaire et sous certaines limites négociées). Trouve sa satisfaction dans les aspects de la soumission autre, que de servir ou d’être utilisé par une Maîtresse. Excité par le suspense, la vulnérabilité et/ou de donner la responsabilité à son partenaire. Ne contrôle pas ou très peu la scène, excepté dans les détails larges, mais recherche son plaisir direct (contrairement d’avoir du plaisir de plaire au dominant).
5. Le vrai soumis, esclave par jeu : Donne le contrôle à son partenaire (d’une façon temporaire et durant certaines scènes, d’une façon brève et sous certaines limites négociées.) Trouve sa satisfaction de servir et d’être utilisé par sa dominante, mais seulement pour le plaisir, souvent érotique. Peut aimer ou non, la douleur. S'il aime la douleur, l’aime d’une façon indirecte (être utilisé par une partenaire aux besoins sadiques et le soumis met peu de limites à cet aspect de la scène).
6. Esclave à court terme, dépasse le jeu d'être esclave mais sans s'investir : Donne le contrôle à son partenaire (normalement sous certaines limites et restrictions), pour servir et être utilisé par le dominant, pour des occasions aussi bien érotiques que non érotiques, mais seulement quand le soumis en a envie. Peu également devenir esclave " à plein temps " mais pour une période déterminée comme par exemple plusieurs jours, mais peu décider d’arrêter quand il le veut. Peu avoir ou pas, une relation à long terme avec une Maîtresse, sauf que le soumis a le dernier mot pour quand il va servir sa Maîtresse.
7. À temps partiel, concensuel mais vrai esclave : A une relation avec une Maîtresse et se considère propriété de la Maîtresse en tout temps. Veux obéir et satisfaire la Maîtresse autant dans les activités quotidiennes non érotiques qu’érotiques. Va souvent consacrer de son temps à d’autre activité tel que le travaille, mais sa Maîtresse aura le premier choix sur son temps libre.
8. Esclave à temps plein, consensuel : À part de quelques règles de base, et limite, l’esclave considère d’exister seulement pour le plaisir et le bien-être de la)dominante. Par contre, l’esclave va exiger d’être considéré comme la plus grande possession de ssa dominante. Sa situation étant pas très différente de la situation traditionnelle de la femme au foyer, excepté que dans la philosophie S et M, sa position est consensuelle. Ce qui est encore plus vrai, si l’esclave est mâle. Àl’intérieur de la philosophie S et M, un esclave va entrer dans une relation avec une dominante, après avoir considéré avec soin cette relation, à cause de la magnitude du don de soi, et du pouvoir donner à la dominante. L’esclave est aussi encore plus conscient des dangers de ce type de relation, et va y entrer après entente extrêmement claire et précise, plus encore, du type d’entente que peut précéder un mariage.
9. Esclave total, consensuel et sans limites : Une fantaisie idéale, qui n’existe probablement pas dans la réalité. (Excepté pour certain type de religions ou sectes, ou le consentement est induis par lavement de cerveau., donc pas consensuel.) Certains puristes S et M vont dire qu'un esclave n’est pas un esclave, si il n’est pas prêt à faire N’IMPORTE quoi qui peut lui avoir été ordonné, par sa dominante. (Note de l'auteur : L’auteur de ses lignes a rencontré des gens qui se disent esclaves sans limites, mais l’auteur a ses raisons de douter de la véracité de ces affirmations).
Identifier la catégorie dans laquelle chacun veut aller permet de définir un cadre de pratiques.
Le Contrat
Le contrat qu'il soit verbal ou écrit permet de délimiter les règles du jeu de façon globale et théorique. Pour l'application concrète nous conseillons de faire un autre document où il est possible de préciser de façon très concrète ce qui est accepté, ainsi que les objectifs. Ce document, fait à part peut être ré-évalué régulièrement par les deux parties.
Pour le contrat lire notre article en cliquant ici.
Le Safeword
Ce "mot de sauvetage" permet d'informer la Maîtresse que la limite actuelle du soumis est atteinte. Un respect de ce mot permettra aux deux personnes de savoir aller loin, sans risquer d'aller trop loin.
Lire l'excellent article de : Khayyam – ( http:/mehere.free.fr/ ) en le téléchargeant en document ci-dessous :
• Le_safeword_preservatif_du_bdsm.pdf
La définition des objectifs
Afin de pouvoir évoluer, l'utilisation du contrat et de documents annexes comme des questionnaires et la fixation d'objectifs permettront de savoir ce que la Maîtresse attend du soumis et je juger l'évolution.
Pour cette raison il nous semble indispensable de préciser les objectifs de façon très factuelle (des faits, des chiffres,...).
Les règles habituelles d'une relation BDSM
Le milieu SM essaye de plus en plus de se justifier par la création de règles, de normes, de valeurs pour se donner une consistance, une réalité unique. Dans cette lignée certaines habitudes, normes, s'appliquent d'une façon presque automatique. Sans pour autant invalider l'intérêt de ces règles, nous ne rappelerons jamais que la seule règle à respecter est de décider ensemble des contraintes et de votre mode de fonctionnement. Il s'agit donc ici de livrer les règles habituelles.
À vous de voir si elles sont adaptées à votre relation.
Pour certaines règles nous indiquerons les remarques récurentes faites à l'encontre de cette règle afin de souligner qu'il n'existe pas de règles qui n'a son inconvénient.
Les yeux baissés en ma
présence, tu conserveras.
Le soumis est indigne de porter le regard sur elle. Cette disposition aura pour effet de lui
rappeler, si besoin en était, son statut intrinsèque de soumis.
Limite : Par le regard le soumis devra comprendre les désires de sa Maîtresse.
Jamais mes
décisions tu ne contesteras.
Le soumis ayant toute confiance en
sa Maîtresse, il s'en remet donc intégralement à elle et en son jugement.
Limite : Laisser la possibilité de contester permet de responsabiliser le soumis et il devient acteur de sa soumission, cela rend la relation plus forte, car la Maîtresse doit être cohérente.
Jamais les
jambes tu ne croiseras.
De façon à être ouverte en
permanence, la soumise s'interdira de se tenir les genoux serrés et à plus forte raison,
les jambes croisées. Ainsi le soumis sera en situation de s'offrir en permancence. Cela à souvent plus de sens avec les femmes et travestis soumises.
Limite : Croiser les jambes permet aux jupes courtes de remonter bien plus et permet donc de voir les bas ou la base de la fesse.
Une attitude humble et
respectueuse tu conserveras.
Pour bien manifester sa soumission,
l'esclave adoptera constamment un ton et un comportement respectueux.
À chaque
infraction, ta punition toi-même tu fixeras.
Bien évidemment le Maître
conservera un œil critique et attentif aux faits et gestes de sa soumise. Il peut aussi volontairement laisser croire à sa soumise que la faute n'a
pas été relevée, afin de vérifier l'intégrité du respect de cette règle.
Limite : Un soumis débutant utilise aisement cet ordre pour se faire infliger une punition qu'il aime.
Ton
temps libre à mon plaisir et mon bien-être tu consacreras.
L'esclave devra consacrer
l'essentiel de son temps à se dévouer comme il se doit à sa Maîtresse.
Irréprochable et paré toujours tu seras.
L'esclave veillera à être en
permanence désirable pour sa Maîtresse.
Limite : Le côté avilissant, humiliant doit alors être exigé de la Maîtresse, nous préférons donc la notion de style imposé et varié selon les contextes
Par mensonge ou omission, la
vérité tu ne travestiras.
En aucun cas, le soumis ne devra dissimuler, ou
travestir la pure vérité à sa Maîtresse.
Toutes tes tenues imposées
avec fierté tu porteras.
Le soumis n'est pas fier de les porter mais fier du choix de sa Maîtresse qui à pour but de le soumettre encore plus.
Limite : La fierté limite l'humiliation
Avec quiconque dans nos jeux
même comportement tu adopteras.
La Maîtresse peut prêter son soumis à qui bon lui semble.
Limite : un comportement différent peut être demandé en fonctions des accords et limites fixées qui peuvent être différentes avec la Maîtresse qu'avec les autres personnes.
De ton corps,
jamais aucun accès tu ne me refuseras.
Puisqu'un soumis est rabaissé au
rang d'objet sexuel, la Maîtresse peut se servir de lui à sa guise, quand bon lui semble.
Limite : De nombreux couples pratiquent une relation SM avec d'autres partenaires mais gardent pour eux l'acte sexuel.
Nous retrouvons là le débat maintenant classique : dans le SM y-a-t-il du sexe ?
De tes
punitions, toujours tu me remercieras.
La Maîtresse disposera intégralement
de son soumis. Si l'envie lui prend de faire subir un châtiment corporel au soumis, elle n'aura pas à s'en justifier.
Limite : Pour certaines pseudo-dominatrice cette règle évite d'avoir une cohérence dans la relation en faisant croire qu'il suffit d'être la dominatrice d'une personne pour pouvoir tout faire.
Avec fierté ma Marque tu porteras.
La
relation entre une Maîtresse et son soumis devant, normalement, être autre
chose qu'un jeu lors de moments particuliers, quand il sera seul, avec sa Maîtresse et dans certaines
circonstances précisées, il portera un collier ou un autre signe de soumission. Lorsque
les circonstances ne le permettent pas ( famille, lieu
de travail,..) il portera une marque plus discrète.
19 avril 2006
Postures d'attente et d'offrande
Un esclave doit en permanence être sous la contrainte directe ou indirecte de sa dominatrice. Aussi, alors qu'ils sont tous les deux et que sa dominatrice est occupée, il peut être demandé à cet esclave de prendre une posture particulière d'attente en signe de soumission comme celle-ci :
ou bien de servir sa Maîtresse en se transformant en un objet utile :
Il peut aussi être utilisé comme bonne à tout faire, domestique et bonniche :
Enfin il se peut, qu'en attendant des ordres, directives, afin de satisfaire sa Maîtresse, il ne soit considéré que comme un vulgaire animal juste bon pour attendre à 4 pattes :
Cette utiliation multiple à plusieurs intérêts :
• Elle occupe le soumis pendant que sa Maîtresse peut s'occuper librement
• Elle montre la place de larbin qu'il occupe
• Elle entretien une docilité dans la durée
C'est par un dressage suivi que ces caractéristiques se développent chez le soumis.
17 avril 2006
Bondages, quelques précuations à prendre
Pratiquer le bondage est sans risque à partir du moment ou certaines règles sont respectées.
Le Choix de la Corde
Les puristes préfèrent des cordes en chanvre ou en jute. Traditionnelles au Japon, ces cordes ne brûlent pas. Les cordes en nylons sont moins agréables.
La longueur et le nombre de cordes varient selon le style de bondage et l'école. Vous trouverez sur les cites ci-dessous, des cordes de bonne qualité. Elle sont même vendues en Kit avec plusieurs cordes de longueur et diamètres différents.
- Twistedmonk
- Rainbow Rope
Vous pouvez trouver de bonnes cordes aussi, en chanvre à la boutique Dèmonia.

Les Règles à respecter
- Ayez toujours une paire de ciseaux à portée de la main. Vous trouverez en pharmacie des ciseaux à bout plat que l'on utilise pour couper les bandages. Ils permettent de glisser sans risque les ciseaux entre la corde et la peau.
- Ne passez jamais un lien serré devant le cou. Derrière au niveau de la nuque, cela ne risque rien.
- Ne passez jamais un lien serré sur le côté intérieur des poignets et des coudes, là ou les veines passent.
- Pendant que vous réalisez le bondage, faites attention à ne pas faire glisser la corde sur le corps, cela brûle, surtout si vous utilisez des cordes en nylon.
- Touchez régulièrement les extrémités bondagées, (mains, pieds, couilles) afin de voir si elle sont froides. Dans ce cas il faut relâcher un peu le lien.
- Regardez si ces extremités deviennent blanches ou bleues, signe d'un manque d'aflux sanguin. Desserez les liens et frictonnez alors la zone.
- Définisez avec la personne bondagée un mot, une phrase clé. Cette phrase permet en cas d'atteinte des limites de savoir qu'il faut libérer la personne. Prenez une phrases sans relation avec la relation de soumission comme "voiture, maison,.." Souvent la personne demande à être libérée mais dans le jeu. Si vous prenez comme terme "je n'en peux plus", vous ne saurez pas si la personne vous demande de la libérer dans le jeu ou pour de réelles raisons.
- Si la personne est baîllonnée, prévoyez un geste permettant de vous prévenir de lui retirer le bâillon ou pour signifier qu'il faut arrêter. Par exemple compter avec la main de 1 à 5, croiser les doigts, un mouvement qu'elle ne peux pas faire pour essayer de se libérer.
Les origines du bondage
Le mot bondage, veut en fait dire « ligotage » et provient de l’anglais « to bind ». Ce sont pourtant les Japonais qui l’ont élevé au rang d’art érotique sous le nom plus connu de « shibari ».
Pratique BDSM ? Oui, puisqu’il en constitue la première initiale (B) mais aussi complètement détaché de ces pratiques car le bondage est un vécu sensoriel totalement à part.
2 origines bien différentes
• Au USA, le bondage permettait il y a quelques années de détourner la loi sur la censure pornographique. On montrait des corps attachés par des foulards, dans des situations esthétiques et érotiques. Par la suite, le bâillons et autres accessoires ont pris une place de plus en plus importante.
• Avant cela, au Japon l’origine du bondage est un art martial. Vers les XVIIe – XVIIIe siècles, le « hojojutsu » (l’art d’attacher avec la corde) servait à ligoter les prisonniers. Cet art devait permettre d'attacher tout prisonnier, de l'enfermer dans une cellule et de retirer la corde d'un coup, ces techniques gardées secrètes ne comportaient aucun nœuds... ! Cette technique s’est transformée en ce que l’on appelle maintenant au Japon le shibari.
De l'esthétisme à la contrainte
Ainsi le bondage est un dosage variable allant d’une esthétique du corps à une méthode pure contrainte.
Le bondage est une expérience partagée par deux personnes au moins.
• Le bondageur trouve son propre mélange de positions innovantes, humiliantes, pratiques, dures à tenir, esthétiques. Sa technique, sa variété, son imagination sont ses atouts.
• La personne ligotée quant à elle trouve généralement son plaisir dans la restriction de mouvements, ou l’immobilisation totale de son corps. Progressivement le corps réagit, les muscles veulent bouger, l’immobilisme est dur à tenir… c’est alors que la sensation est intense. Il faut ajouter à cela l’excitation intellectuelle due au fait de se mettre à la merci du bondageur, car une fois ligoté, il peut faire ce qu’il veut. L’intensité est alors d’autant plus forte que la personne attachée est privée d’informations (sur la durée, sur ce qui va se passer durant le bondage, sur la suite, etc).
La suite ? Et bien, c’est de supporter le plus longtemps possible ces liens qui vous sculptent et vous immobilisent dans de positions de plus en plus difficiles à tenir.

16 avril 2006
Le contrat BDSM
Pourquoi un Contrat ?
Dans une relation SM, à partir du moment où la notion de durée, de progression apparaît, nous voyons naître des contrats.
Le contrat est un engagement concernant deux parties ayant chacunes des droits et des obligations l'une envers l'autre.
Attention, le contrat de soumission, quelle que soit sa forme n'a aucune valeur légale. Il ne peut être opposable que virtuellement dans le sens où on ne peut faire valloir ce contrat d'aucune façon que ce soit. Seule la valeur que chacun met dans le contrat lui donne une réelle existance.
Quelques Règles pour réaliser un contrat
Le contrat engage au minimum deux personnes l'un envers l'autre. Voici quelques points qu'il peut être important de préciser dans le contrat.
1- Informations Générales
• Lieu d'exécution du contrat : en privé, en public, partiel en public et dans quelle limites...
• Contextes d'application du contrat : en privé, en famille, au travail, en public, avec des amis
• Règles applicable à toutes les situations, tous les moments (les fondamentaux donc)
2 - Les pratiques
Concernant les pratiques dans le contrat, il existe deux grandes possibilités :
- la liste
Ici, on donne une liste des pratiques possibles avec certaines limite. On distingue :- La soumission Physique
- Bondages, liens,...
- Fessée, cravache, martinet,...
- les pinces, poids, cire de bougie,...
- transformation physique
- Etc...
- La soumission Sexuelle
- Disponibilité orale
- Disponibilité vaginale
- Disponibilité anale
- travail de godes, dilatation
- avec qui (la Maîtresse, des femmes, des hommes, le nombre etc.)
- La soumission Cérébrale
- Humiliaion & Insulte
- Exhibition
- Objectification
- Les règles de conduites
- Vouvoyement
- pose et attitudes
- tenues imposées
- ...
- La soumission Physique
- les zones de contrôle
Ici, on détermine ce qui est possible différement. En trois zone.- Zone totalement controlée : il s'agit là de préciser les pratiques que le soumis s'engage à accepter pleinement en remettant toute sa capacité de décision à la dominatrice (ex : possibilité de déterminer totalement les parenaires sexuels sans que l'avis du soumis ne sois jamais utile)
- Zone Interdite : il s'agit ici des pratiques que la Maîtresse s'engage à ne pas réaliser
- Zone floue : il s'agit des pratiques que le soumis accepte de subir mais il peut d'une façon déterminée à l'avance limiter ou donner son avis que la Maîtresse prendra en compte.
3- Les objectifs & son annexe
• Les objectifs : Bien trop souvent les contrats ne contiennent que ce qui est permis ou les limites. Il est important d'indiquer les objectifs poursuivis de façon générale. Par exemple : les directions que prendra la soumission conduiront le soumis à développer son endurance sexuelle, sa féminisation, sa dilatation anale etc...
• l'annexe : il s'agit des éléments précis qui vont être travaillés. Ce document qui sera par exemple tous les 3 mois contrôlé pour voir les progrès et les retards, permet d'être modifié sans toucher au contrat à chaque fois. C'est un document très important quand la relation évolue car les contraintes changent sans cesse et il n'est pas toujours possible de les mettre dans le contrat d'origine.
Cela permet au soumis de savoir ce qu'on attend de lui et de voir son retard ou sa bonne docilité.
4- Les sanctions
Ici, nous précisons comment sera sanctionné le manquement à une règles du contrat. Nous proposons deux styles de punitions :
- La punition immédiate : dès que le manquement est constaté, une punition peut être réalisée
- La punition cumulative : à la fin de chaque période (semaine, mois,...) le cumul de toutes les punitions est évalué pour punir une deuxième fois le fautif soit en regroupant toutes les punitions, soit en évaluant une punition globale.
Quel que soit le système de punition mis en place, nous conseillons fortement d'ajouter une close précisant qu'une fois la punition efféctué, l'ordre qui n'avait pas été respecté devra être efféctué. Ainsi on retire au soumis la possibilité d'éviter ce qui est demandé en acceptant une punition. C'est soit l'acte demandé immédiatement, soit en cas de refus, la punition, puis l'acte demandé.
5- Rupture du Contrat
Ici, nous spécifions à quelles conditions, chaque partie peut rompre le contrat. Habituellement le soumis n'a aucune possibilité de rompre le contrat unilatéralement, alors que la dominatrice à le choix. Il peut cependant être précisé quelques conditions : recherche d'une nouvelle Maîtresse pour le soumis, période minimale entre l'annonce de la rupture et la rupture etc...
Bilan :
Si le contrat n'est donc "qu'un engagement totalement privé" et n'a aucun pouvoir légal, il peut être très puissant. Afin d'avoir cette force, il est nécessaire que les deux parties participent à l'élaboration du contrat.
Le contrat est la concrétisation du lien qui relie la dominatrice au soumis.
Quelques exemples de Contrats :
NDLR : Ces contrats nous sont envoyés par des couples, il ne respectent pas les éléments ci-dessus mais sont tous l'œuvre de deux personnes voulant vivre cette relation. En cela, chaque contrat est unique, et nous vous conseillons fortement ne ne pas utiliser les contrats ci-dessous autrement qu'à titre informatif.
Exemple 1 : exempleContrat.pdf
Exemple 2 : un stage chez un autre dominateur : Contrat_de_stage.pdf
Exemple 3 : CONTRAT_DE_SOUMISSION.pdf
Auto-bondage : Avertissement
Avertissement
L'autobondage peut être très dangereux. Prenez toujours un grand soin à assurer votre sécurité personnelle. Laissez-vous toujours une façon de sortir quelle que soit la situation dans laquelle vous vous placez. La clé du succès pour imaginer des moyens destinés à vous libérer en cas d'urgence est de les imaginer moins désirables que de rester attaché en condition normale.
• La glace
Placez la clé dans un récipient en plastique rempli d'eau et mettez le
tout à geler. Une deuxième ficelle peut être ajoutée au bloc de glace
si bien que le bloc peut être suspendue au-dessus de vous. Attention,
les grands blocs de glace peuvent prendre plus longtemps à fondre que
vous pensez.
• Une ampoule, de la cire et une minuterie
Placer une clé sur une ampoule de 100 Watt, faites fondre la cire d'une
bougie d'anniversaire et collez ainsi la clé à l'ampoule. utilisez une
minuterie pour allumer la lumière à l'heure désirée. La chaleur de
l'ampoule fondra la cire et permettra à la clé
de tomber. Assurez-vous auparavant par des essais que la chaleur de la
lampe fera bien fondre la cire. Si ce 'est pas le cas utilisez une
ampoule plus forte...Attention...si l'ampoule "claque" a l'allumage
vous ne pourrez pas récupérer la clé.....
• L'électro-aimant et une minuterie
Si vous avez l'accès à un électro-aimant et à une minuterie convenable vous
pouvez lâcher une clé en faisant en sorte que la minuterie éteigne l'aimant.
• Cadenas à combinaison et minuterie
Les serrures à combinaison impliquent de faire en sorte que la serrure
soit invisible pour un temps. C'est donc un plan valable pour les
auto-bondages de nuit. La minuterie éclairera la pièce au moment
déterminé permettant ainsi de composer la combinaison.
• En attentant le(a) Maître(sse)
L'auto-bondage peut aussi se réaliser avant que la personne dominante arrive où sous son ordre. Ainsi, vous devrez rester bondagé jusqu'à son arrivée. Cette méthode à l'avantage de devoir attendre son arrivée. Avant de réaliser cela, vous devez connaître votre capacité de résistance, ainsi que votre Maître(sse) pour ne pas vous laisser ainsi au delà de votre limite.
Auto-bondage : Bondage Simple
Technique de Base :
Cette première image décrit comment attacher le toujours utile noeud coulant. Le noeud coulant est un noeud glissant avec quelque friction. Il se serre aisément mais est difficile à détendre et presque impossible à délier.

Combiner le noeud coulant avec un anneau de poignet comme cela...

Insérez vos poignets de côtés dans l'anneau si bien que quand vous
tordrez vos mains ensemble l'anneau formera le chiffre "8" autour vos
poignets. Evidemment vous devrez placer le noeud coulant avant de
mettre les deux poignets dans l'anneau.

Nota :
La première fois vous serez peut-être tenté de faire l'anneau de
poignet plus petit que
nécessaire.Vous trouverez bientôt vous mêmes qu'un anneau lâche serre
bien et est "confortable" tout en évitant les marques laissés
par un anneau plus serré.
Bondage simple
Ce bondage est exécutée en attachant vos chevilles croisées ou ensembles et en préparant un noeud coulant avec la fin de la corde. N'oubliez pas de préparer un anneau de poignet.

Couchez vous sur le dos avec vos poignets proches de vos chevilles autant que possible. Insérer vos poignets dans l'anneau de poignet et tirez le noeud coulant.
Mettez vous sur le ventre. Tirer maintenant sur vos liens. Plus dur vous tirez, plus serrés le noeud devient. Si vous êtes courageux vous avez laissé votre couteau à l'autre côté de la pièce. De toute façon, si vous avez bien fait le bondage vous en aurez besoin pour vous libérer.

Attention, pensez à vous assurer une issue de secours.
Auto-bondage : Bondage Complet
Le Bondage complet
Attachez-vous vous-même suivant cette séquence :

(1) attachez vos pieds
(2 et 3) préparez le lien comme indiqué dans le Bondage Simple
(4, 5 et 6) attachez vous dans cet ordre et le bâillon (6) devra être simple, entre les dents, afin
qu'il ne limite pas la respiration.
(7)L'anneau corps - bras est préparé à
l'avance. Nouez à l'avance un anneau de 4, 6, ou 8 boucles de façon à ce qu'il
soit un peu difficile de le passer par dessus votre tête jusque sur vos bras. Les boucles sous vos seins le tiendront en place.
- En vous couchant sur le côté
vous pourrez mettre vos poignets dans l'anneau de poignet
et le noeud coulant. Attirez vos poignets et chevilles ensemble
en tirant la "corde de force" du dispositif spécial d'anneau.
Ce bondage peut être augmenté en utilisant deux noeud coulants supplémentaire sur l'anneau corps - bras. Ils sont alors placés sous chaque aisselle entre les bras et la poitrine.
Auto-bondage : Bras attachés aux jambes
Les bras attachés aux jambes
(1) Préparer 2 anneaux de corde, ceintures, nylons ou autre et placez les juste au-dessus des genoux.

(2) Attacher les pieds solidement et attacher le dispositif spécial d'anneau et le noeud coulant (Cf bondage simple).

(3) Appliquer un bâillon.
(4) Passez vos bras dans les anneaux de genou. Les anneaux NE doivent pas être lâches mais serrés.
(5) Vous devrez manipuler anneau de poignet, cinq noeuds coulants, et corde de force en même temps.
(6) Serrez le noeud coulant.
(7) Serrez le dispositif d'anneau.

!! Prenez garde de ne pas vous blesser quand vous tomberez sur le côté !!
!! Si vous appliquez ce bondage à une victime ajoutez un bandeau pour l'impuissance complète !!
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